Aller au contenu principal

Configurer

La configuration post-installation de NomaUBL se fait intégralement depuis l'interface Settings. Chaque connexion base de données, point d'accès API, serveur FTP, intervalle d'ordonnanceur et paramètre global dispose de son propre écran d'édition — aucune retouche manuelle de config.json n'est nécessaire.

Le déroulé est le suivant :

  1. L'étape install (Installation et arborescence) écrit un config.json initial avec des emplacements de connecteurs vides.
  2. Le service se démarre via le wrapper — ./nomaubl.sh start <env> sous Linux / macOS, nomaubl.cmd start <env> sous Windows. Voir Supervision du service. Le service démarre même sans identifiants ; l'interface web propose alors un panneau Settings prêt à être renseigné.
  3. Après connexion (l'utilisateur admin par défaut est créé au premier démarrage), ouvrir Settings et configurer chaque connecteur depuis son écran dédié.

Cette page est la carte de transition entre l'installation et la section Configuration existante. Chaque lien ci-dessous renvoie à un écran à parcourir pour rendre le service opérationnel.


Où se configure quoi

SujetPage de configurationCe qui se renseigne
Base de données propre de NomaUBL (les tables F564* — factures, cycle de vie, authentification, notifications).Configuration → Database Connectors → NomaUBLURL JDBC, identifiants, schéma, catalogue de tables, action Initialize en un clic pour amorcer le schéma. Oracle et PostgreSQL sont pris en charge.
Base de données source JD Edwards (lectures BIP / archive — installations JDE uniquement).Configuration → Database Connectors → JD EdwardsURL JDBC, identifiants, noms des tables BIP. À ignorer pour les installations hors JDE.
Plateforme Agréée (API REST) ainsi que toute autre API utilisée par l'installation.Configuration → API ConnectorsURL de base, authentification (OAuth2 / Bearer / Basic / clé API), catalogue d'endpoints avec testeur intégré.
Source FTP / SFTP (en cas d'extraction de fichiers spool via FTP).Configuration → FTP ConnectorsHôte, port, identifiants, répertoire de base.
Lectures SQL personnalisées (ERP source hors JDE — SAP, NetSuite, ERP personnalisé).Configuration → SQL ConnectorsSQL par requête avec paramètres de liaison.
Paramètres système — répertoire applicatif, répertoires de batch, SMTP, assistant IA, licence, intervalles d'ordonnanceur.Configuration → System → GlobalSix onglets : Directories, Processing, SMTP, AI, License & auth, Scheduler.
Paramètres e-invoicing (choix du gabarit PA, validation, mode d'envoi).Configuration → System → E-invoicingValeurs par défaut par environnement.
Paramètres e-reporting.Configuration → System → E-reportingMême structure.
E-directory (recherche PPF + INSEE).Configuration → System → E-directoryEndpoint / identifiants.
Ordonnanceur fetch-invoices (filtres de rapports BIP qui pilotent les exécutions -fetch-all bip).Configuration → System → Fetch invoicesFiltres par rapport.
Types de documents et statuts.Configuration → System → Document types / StatusesÉditeurs de catalogue.
Listes de référence, listes personnalisées, vues de liste.Configuration → Reference lists et pages associées.Éditeurs par liste.
Utilisateurs et rôles.Configuration → Security → Users / RolesIdentité et autorisations.

L'ordre pragmatique

Pour monter un environnement neuf, parcourir les écrans dans cet ordre :

  1. Database Connectors → NomaUBL — premier raccordement à faire. L'onglet Initialize crée chaque table NomaUBL et provisionne l'utilisateur admin par défaut ; sans cela, rien d'autre ne peut fonctionner.
  2. Database Connectors → JD Edwards — uniquement si la source est JDE ; à ignorer sinon.
  3. API Connectors — raccorder la Plateforme Agréée. Le testeur intégré permet de confirmer le bon fonctionnement de l'authentification avant de poursuivre.
  4. System → Global — SMTP pour les notifications sortantes, clé IA optionnelle, intervalles d'ordonnanceur.
  5. System → E-invoicing + E-reporting — choix du gabarit PA et des valeurs par défaut.
  6. Security → Users — remplacer l'admin par défaut par des comptes nominatifs.

Le reste peut attendre qu'un document réel circule dans la chaîne.


Ce qui se trouve sur disque

config.json, xdo.cfg, config-documents.json et config-lists.json se trouvent dans <envDir>/config/ — ils forment le stockage derrière l'interface Settings. Chaque enregistrement depuis un écran de l'interface réécrit l'un de ces fichiers ; en pratique, ils ne s'ouvrent jamais dans un éditeur de texte.

Les deux cas où l'accès direct au fichier se justifie :

CasQuoi
Promouvoir un environnement entièrement configuré vers un nouveau serveur.Copier l'ensemble du répertoire <envDir>/config/ ainsi que le fichier .nomaubl-master.key. La prochaine installation sur la machine cible réutilise la configuration existante (l'installeur ignore les fichiers déjà présents).
Restauration depuis sauvegarde.Idem — les quatre fichiers de configuration et la clé maîtresse forment l'état canonique. À conserver avec la sauvegarde base de données.

Pour les valeurs secrètes chiffrées (blocs ENC:<…> dans la configuration enregistrée), le fichier de clé maîtresse <envDir>/.nomaubl-master.key est ce qui les déchiffre. Il est essentiel de le sauvegarder en parallèle de la configuration — sa perte oblige à ressaisir chaque identifiant à la main.


Quand quelque chose ne fonctionne pas

Chaque écran de configuration porte son propre bouton Test connection (ou Test endpoint, Validate schema, selon le connecteur). Il convient de s'en servir — ces tests sont plus fiables qu'une lecture de log pour diagnostiquer une coquille dans une URL JDBC ou une portée OAuth manquante.

Pour un diagnostic plus profond — le service ne démarre pas, l'ordonnanceur ne s'active pas, la base renvoie Connection refused — se reporter à Monitoring → Service et logs et à Management → Ligne de commande.


Et ensuite