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Installation — vue d'ensemble

Liberty Next est un serveur unique — l'application web, son API et son planificateur de tâches dans un seul processus — accompagné d'une base de données et d'un dossier de fichiers de configuration. Installer, c'est choisir où ce serveur s'exécute ; tout le reste passe ensuite par une seule commande : ./liberty sur un hôte Docker, liberty-ops sur une installation Python.


Vue d'ensemble​

1 · Installer./liberty install full2 · Se connecteradmin + mot de passe affiché3 · Licence et applis./liberty apps <wheel>4 · HTTPS./liberty ssl letsencrypt …5 · Exploiterstatus · doctor · backup6 · Mettre à jour./liberty upgradeUne installation Docker de bout en bout — chaque étape est une commande lancée depuis release/Administrer → App → Licencecoller la clé une fois connectéFacultatif sur un serveur de testle HTTPS demande l'installation complète

Quelle installation choisir ?​

BesoinInstallationPage
Un serveur de production ou de test pour plusieurs utilisateursDocker — installation complète : Liberty Next, PostgreSQL, Traefik (HTTPS), pgAdmin et Portainer sur un même hôteDocker
Un essai rapide ou une démonstration sur un posteDocker — installation légère : un conteneur, SQLiteDocker
Un hôte où Docker n'est pas autoriséInstallation Python avec pipx, lancée par systemd, sur un PostgreSQL existantServeur Python
Plusieurs nœuds dans un Docker SwarmSwarm : l'installation complète adaptée à docker stack deployDocker

Les applications sous licence (Nomasx-1, Nomajde) et les tâches Nomaflow livrées ont besoin de PostgreSQL : choisir l'installation complète, ou une installation Python avec un PostgreSQL existant.


Installer en trois commandes​

Sur un hôte Linux équipé de Docker et du plugin Compose :

git clone --depth 1 --filter=blob:none --sparse https://github.com/fblettner/liberty-next.git
cd liberty-next && git sparse-checkout set release && cd release
./liberty install full # ou : ./liberty install light

La commande génère les secrets, démarre l'ensemble, attend qu'il réponde et affiche les informations de connexion. Ouvrir http://<hôte>/ (port 8000 pour l'installation légère), se connecter en admin avec le mot de passe affiché : le serveur est prêt.

Ensuite, dans cet ordre et seulement si besoin :

  1. Licence — Liberty Next → Administrer → App → License : coller la clé reçue.
  2. Applications sous licence — ./liberty apps liberty_apps-<version>-py3-none-any.whl (Applications sous licence).
  3. HTTPS — ./liberty ssl letsencrypt --domain liberty.example.com --email ops@example.com (HTTPS et Traefik).

Une seule commande​

Toute opération sur une installation Docker passe par release/liberty, lancée depuis le dossier release/ :

CommandePour
./liberty install [light|full]Installer (une fois).
./liberty statusVoir les versions, l'état de santé, les migrations en attente, la dernière mise à jour.
./liberty doctorLister ce qui ne va pas et comment le corriger.
./liberty apps <wheel>Ajouter ou actualiser les applications sous licence.
./liberty ssl letsencrypt|provided|offActiver le HTTPS, changer de mode ou le désactiver.
./liberty backup / restore <dossier>Sauvegarder et restaurer tout ce que contient l'installation.
./liberty upgrade / rollbackMettre à jour, avec une sauvegarde préalable ; annuler la dernière mise à jour.

Une installation Python dispose des mêmes verbes dans liberty-ops. La référence complète se trouve sur Exploitation.

Ne jamais lancer docker compose -f … à la main

L'installation enregistre dans release/.env les fichiers compose qu'elle utilise (installation, HTTPS, applications sous licence). Un docker compose -f docker-compose.full.yml up -d ne cite que le premier fichier : le conteneur redémarre sans les applications sous licence ni le HTTPS, et l'installation paraît vide. Utiliser ./liberty start, ./liberty upgrade… qui reprennent toujours les fichiers enregistrés.


Ordre de lecture​

  1. Architecture — ce qui s'exécute où, quelles données sont stockées dans quel volume.
  2. Docker ou Serveur Python — l'installation elle-même.
  3. Applications sous licence — la licence, le paquet d'applications, les bases des applications.
  4. HTTPS et Traefik — certificats et proxy inverse.
  5. Exploitation — état, diagnostic, sauvegardes, journaux, dépannage.
  6. Mise à jour et retour arrière — passer à une nouvelle version.
  7. Liste de contrôle de production — ce qu'il faut vérifier avant l'arrivée des utilisateurs.