Installation — vue d'ensemble
Liberty Next est un serveur unique — l'application web, son API et son planificateur de tâches dans un seul processus — accompagné d'une base de données et d'un dossier de fichiers de configuration. Installer, c'est choisir où ce serveur s'exécute ; tout le reste passe ensuite par une seule commande : ./liberty sur un hôte Docker, liberty-ops sur une installation Python.
Vue d'ensemble
Quelle installation choisir ?
| Besoin | Installation | Page |
|---|---|---|
| Un serveur de production ou de test pour plusieurs utilisateurs | Docker — installation complète : Liberty Next, PostgreSQL, Traefik (HTTPS), pgAdmin et Portainer sur un même hôte | Docker |
| Un essai rapide ou une démonstration sur un poste | Docker — installation légère : un conteneur, SQLite | Docker |
| Un hôte où Docker n'est pas autorisé | Installation Python avec pipx, lancée par systemd, sur un PostgreSQL existant | Serveur Python |
| Plusieurs nœuds dans un Docker Swarm | Swarm : l'installation complète adaptée à docker stack deploy | Docker |
Les applications sous licence (Nomasx-1, Nomajde) et les tâches Nomaflow livrées ont besoin de PostgreSQL : choisir l'installation complète, ou une installation Python avec un PostgreSQL existant.
Installer en trois commandes
Sur un hôte Linux équipé de Docker et du plugin Compose :
git clone --depth 1 --filter=blob:none --sparse https://github.com/fblettner/liberty-next.git
cd liberty-next && git sparse-checkout set release && cd release
./liberty install full # ou : ./liberty install light
La commande génère les secrets, démarre l'ensemble, attend qu'il réponde et affiche les informations de connexion. Ouvrir http://<hôte>/ (port 8000 pour l'installation légère), se connecter en admin avec le mot de passe affiché : le serveur est prêt.
Ensuite, dans cet ordre et seulement si besoin :
- Licence — Liberty Next → Administrer → App → License : coller la clé reçue.
- Applications sous licence —
./liberty apps liberty_apps-<version>-py3-none-any.whl(Applications sous licence). - HTTPS —
./liberty ssl letsencrypt --domain liberty.example.com --email ops@example.com(HTTPS et Traefik).
Une seule commande
Toute opération sur une installation Docker passe par release/liberty, lancée depuis le dossier release/ :
| Commande | Pour |
|---|---|
./liberty install [light|full] | Installer (une fois). |
./liberty status | Voir les versions, l'état de santé, les migrations en attente, la dernière mise à jour. |
./liberty doctor | Lister ce qui ne va pas et comment le corriger. |
./liberty apps <wheel> | Ajouter ou actualiser les applications sous licence. |
./liberty ssl letsencrypt|provided|off | Activer le HTTPS, changer de mode ou le désactiver. |
./liberty backup / restore <dossier> | Sauvegarder et restaurer tout ce que contient l'installation. |
./liberty upgrade / rollback | Mettre à jour, avec une sauvegarde préalable ; annuler la dernière mise à jour. |
Une installation Python dispose des mêmes verbes dans liberty-ops. La référence complète se trouve sur Exploitation.
docker compose -f … à la mainL'installation enregistre dans release/.env les fichiers compose qu'elle utilise (installation, HTTPS, applications sous licence). Un docker compose -f docker-compose.full.yml up -d ne cite que le premier fichier : le conteneur redémarre sans les applications sous licence ni le HTTPS, et l'installation paraît vide. Utiliser ./liberty start, ./liberty upgrade… qui reprennent toujours les fichiers enregistrés.
Ordre de lecture
- Architecture — ce qui s'exécute où, quelles données sont stockées dans quel volume.
- Docker ou Serveur Python — l'installation elle-même.
- Applications sous licence — la licence, le paquet d'applications, les bases des applications.
- HTTPS et Traefik — certificats et proxy inverse.
- Exploitation — état, diagnostic, sauvegardes, journaux, dépannage.
- Mise à jour et retour arrière — passer à une nouvelle version.
- Liste de contrôle de production — ce qu'il faut vérifier avant l'arrivée des utilisateurs.