Installation — vue d'ensemble
Liberty Framework se présente comme un petit processus FastAPI qui sert une SPA React sur un unique port HTTP. Rien d'exotique à installer — Python 3.12, une base de données pour les métadonnées internes du framework, et (en option) un reverse proxy en frontal. L'exécution se fait depuis les sources sur un hôte Linux ou via une pile Docker Compose.
Cette section déroule les deux chemins, plus les briques optionnelles que la plupart des installations de production finissent par ajouter.
Les deux chemins
| Chemin | Quand le choisir | À lire |
|---|---|---|
| Installation Python depuis les sources | Environnement de développement. Serveur Linux unique. Vous êtes à l'aise avec systemd et vous voulez le moins de pièces mobiles possible. | Serveur Python. |
| Docker Compose | Pile multi-services, prise en main facilitée pour l'exploitation. Reproductible entre environnements (dev / recette / prod). | Docker. |
Les deux chemins donnent exactement le même runtime — même UI, même API REST, même ordonnanceur Nomaflow. Le choix est opérationnel.
Si l'équipe exploite déjà des conteneurs, Docker est le chemin de moindre friction. Pour démarrer à neuf sur une machine Linux toute fraîche avec une préférence pour les processus natifs, l'installation Python + systemd suffit et n'ajoute aucune couche Docker à diagnostiquer.
Ce dont vous avez toujours besoin
Quel que soit le chemin :
| Composant | Pourquoi |
|---|---|
| Python 3.12 (chemin Python uniquement — Docker l'embarque) | Le runtime du framework. |
| Node.js ≥ 20 + npm (chemin Python uniquement — Docker l'embarque) | Construire le bundle React du frontend. |
| Une base de données | Le pool interne du framework — authentification, jobs, verrous, historique d'exécution. PostgreSQL est la valeur par défaut ; SQLite convient pour le développement. Oracle est pris en charge quand l'ERP d'un client l'exige. |
Le dépôt liberty-apps | Votre configuration : connectors.toml, dictionary.toml, screens.toml, menus.toml, dashboards.toml, charts.toml, jobs.toml, ainsi que les plugins Python sous plugins/. |
| Un port HTTP | Un seul. Le framework sert l'API et la SPA sur le même port. |
Ce que vous pouvez ajouter en option
| Composant | Pourquoi |
|---|---|
| Reverse proxy (Traefik / nginx / Caddy) | Terminer le TLS, cacher le framework derrière un nom d'hôte lisible, router plusieurs applications sur le même hôte. Voir Traefik pour la configuration Docker de référence. |
| Portainer | Gestion visuelle de la pile Docker — voir l'état, les journaux, redémarrer les services sans taper de commandes docker compose. Voir Portainer. |
| Un déploiement multi-réplicas | Quand un seul réplica ne suffit plus à la charge. Épingler l'ordonnanceur à un unique réplica selon les règles Nomaflow. Voir Production. |
| Supervision externe (Prometheus / Grafana / OpenTelemetry) | Quand la page Supervision intégrée ne suffit plus. |
En un coup d'œil
À lire dans l'ordre
| Étape | Page |
|---|---|
| 0 | Cette vue d'ensemble. |
| 1 | Choisir un chemin : Serveur Python ou Docker. |
| 2 | (Optionnel) Ajouter un reverse proxy et le TLS : Traefik. |
| 3 | (Optionnel) Ajouter un gestionnaire Docker visuel : Portainer. |
| 4 | Durcissement production (multi-réplicas, journaux, sauvegarde) : Production. |
| 5 | Quand une nouvelle version sort : Mise à niveau. |
Vérification rapide — à quoi ressemble une installation réussie
Après l'un ou l'autre chemin :
curl http://<host>:8000/healthrenvoie{"status":"ok"}.- La page de connexion s'affiche sur
http://<host>:8000/. - Le journal du framework indique
liberty.plugins importable from <path>(votre dossierplugins/a bien été trouvé). - L'administrateur amorcé par
liberty-admin init-dbpeut se connecter.
Si l'une de ces vérifications échoue, se rendre à la section de dépannage du chemin choisi.
La suite
- Serveur Python — le chemin d'installation depuis les sources.
- Docker — le chemin Docker Compose.
- Production — une fois installé, l'exploiter comme en prod.